{ Films }
Après l’hégémonie, propositions pour un monde multipolaire
Rubrique :{ Films }
Et si la question fondamentale de notre temps était celle de l’après-hégémonie américaine, à savoir du basculement d’un monde dominé par les Etats-Unis, monde qui aujourd’hui est en train de leur échapper ?
Fin de la suprématie militaire du bloc atlantiste, emballement des outils commerciaux et monétaires, décroissance économique, pénurie énergétique et écologique, tensions géostratégiques inquiétantes, crispations identitaires…
D’Israël, des Etats-Unis, d’Europe, d’Inde, de Russie, d’Amérique latine et du monde arabe, 14 responsables politiques, analystes et militaires réfléchissent à des alternatives pacifiques à la logique de domination.
Ils ébauchent avec nous ce que pourrait être un monde post-impérial, un monde véritablement multipolaire.
En posant dès maintenant la question du déclin de l’impérialisme américain, ce film provoque la réflexion du spectateur et l’invite à envisager lucidement l’avenir.
Béatrice Pignèd, 2007
La 11e Heure, le dernier virage
Rubrique :{ Films }
Un regard sur l’état de l’environnement et des solutions pour tenter de restaurer l’écosystème planétaire, à travers des rencontres avec une cinquantaine de scientifiques, intellectuels et leaders politiques.
Nadia Conners, Leila Conners Petersen, 2008
La Commune (Paris 1871)
Rubrique :{ Films }
Nous sommes en mars 1871, tandis qu’un journaliste de la Télévision Versaillaise diffuse une information lénifiante, tronquée, se crée une Télévision Communale, émanation du peuple de Paris insurgé… Dans un espace théâtralisé, plus de 200 participants (intermittents du spectacle, chômeurs, sans-papiers, provinciaux, montreuillois, simples citoyens, …) interprètent, devant une caméra fluide travaillant en plans séquences, les personnages de La Commune pour nous raconter leurs propres interrogations sur les réformes sociales et politiques (…)
Créée à Montreuil en 1999, La Commune est donc une création hors norme. Avec un budget très faible mais grâce à l’étonnante énergie relationnelle de près de 300 comédiens et techniciens convaincus par la pertinence du sujet et l’évidence du propos, Peter Watkins, après 16 mois de préparation intense, a pu reconstituer et restituer en 13 jours l’exceptionnelle et effroyable expérience de La Commune. En se situant au plus près des gens du peuple dans le Paris de 1871, La Commune de Peter Watkins nous réveille et nous rappelle que l’histoire est un matériau vivant en devenir, et qu’à tout moment nous pouvons en devenir les acteurs lucides, conscients et responsables.
Peter Watkins, 2007
TELEPOLIS (La Antena)
Rubrique :{ Films }
Dans un monde où la Télévision dicte sa loi, les habitants ont été privés de leur voix et ne peuvent plus communiquer. Obnubilée par les programmes créés par le dictateur MR TELE, la population se doit de regarder, consommer et manger ses émissions.
MR TELE a pour ambition une solution finale visant à hypnotiser toute la population pour s’assurer de sa dévotion totale.
LA VOIX, seule survivante de ce monde anéanti, possède encore la parole et représente l’unique espoir de faire changer les choses.
Esteban Sapir, 2008
J’ai (très) mal au travail
Rubrique :{ Films }
“Le travail : obscur objet de haine et de désir”
Stress, harcèlement, violence, dépression, suicide sont des thèmes de plus en plus fréquemment évoqués dans les médias à propos du travail.
Depuis plus d’un an, Jean-Michel Carré a entrepris une enquête et une réflexion de fond sur le rapport qu’entretiennent les Français avec le travail et sa nouvelle organisation orchestrée par les nouvelles méthodes de management. Le film tente de comprendre au prix de quelles douleurs ou de quels bonheurs le salarié fabrique, résiste, crée, s’épanouit ou craque.
Jean-Michel Carré, 2007
Punishment Park
Rubrique :{ Films }
Fable politique inspirée par l’application du McCarren Act, une loi d’exception votée en 1970 à la faveur d’une aggravation du conflit au Nord-Vietnam, autorisant à placer en détention “toute personne susceptible de porter atteinte à la sécurité intérieure”. Dans une zone désertique du sud de la Californie, un groupe de condamnés est amené, contre la promesse de leur libération, à traverser le désert à pied, sans eau ni nourriture, pour atteindre le drapeau américain sans être capturés par les forces spéciales armées et motorisées lancées à leur poursuite.
Peter Watkins, 2007 (reprise)
We Feed the World - le marché de la faim
Rubrique :{ Films }
Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d’Autriche, Graz… Environ 350 000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d’un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme annuellement 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l’Espagne, et dont la culture provoque des pénuries d’eau locales…
Erwin Wagenhofer, 2007
Les LIP, L’imagination au pouvoir
Rubrique :{ Films }
Le film donne à voir et à entendre les hommes et les femmes qui ont mené la grève ouvrière la plus emblématique de l’après 68, celle des usines LIP à Besançon.
Un mouvement de lutte incroyable, qui a duré plusieurs années, mobilisé des foules entières en France et en Europe, multiplié les actions illégales sans céder à la tentation de la violence, porté la démocratie directe et l’imagination à incandescence.
Des récits entrecroisés, des portraits, une histoire collective, pour essayer de comprendre pourquoi cette grève porta l’espoir et les rêves de toute une génération.
C’est possible, les Lip l’ont fait.
Christian Rouaud, 2007
Notre pain quotidien
Rubrique :{ Films }
Pendant deux ans, Nikolaus Geyrhalter a placé sa caméra au coeur des plus grands groupes européens agricoles, nous donnant accès des zones inaccessibles. Il a filmé les employés, les lieux et les différents processus de production pour réaliser un documentaire cinéma qui interroge et implique intimement chaque spectateur.
Notre pain quotidien ouvre une fenêtre sur l’industrie alimentaire de nos civilisations occidentales modernes. Réponse à notre sur-consommmation, la productivité nous a éloigné d’une réalité humaine pour entrer dans une démesure ultra-intensive qui a rejoint les descriptions des romans d’anticipation.
Cadrages minutieusement composés, images cristallines, montage fluide construisent un film sans commentaire, sans propagande, dont les images parlent et demeurent.
Nikolaus Geyrhalter, 2007
La bande annonce
Volem rien foutre al pais
Rubrique :{ Films }
Dans cette guerre économique, qu’on nous avait promise il y a bien des années et qui avance comme un rouleau compresseur, existe-t-il encore un sursaut d’imagination pour résister ? Mis en demeure de choisir entre les miettes du salariat précaire et la maigre aumône que dispense encore le système, certains désertent la société de consommation pour se réapproprier leur vie. ” Ni exploitation, ni assistanat ! ” clament-ils pour la plupart. Ils ont
choisi une autre voie, celle de l’autonomie, de l’activité choisie et des pratiques solidaires…
Pierre Carles, Christophe Coello, Stéphane Goxe, 2007
La bande annonce
